Musique listes préférées
Liste des chansons préférences La richesse
Nocturnelle
Fructidor
Ta chaleur
Elle
Espalmador, mon paradis
Fonda Pepe
Vol sur les Cévennes
Onanyme
Vide-atelier
Aérobus
Passer la ligne
Le rayon
Sur l'Orénoque
Monsieur Zoiseau
La scie, chien infidèle
Débourrage
Apercevoir la mer
Aum
Les p'tits embêtements
La météo avait raison
Le rhube
Les voyous voyeurs
Va-nu-pieds
Il avait un avion
La brouette
Jardin des simples
Quimperlé
Je me promène
La vague
Atlas
Les loges de ma paresse
Bonhomme
Le buzz
Une goutte
Pignons sur rue
Les solitaires
Voie sans issue
Perdus de vue
La Moumoune
Orang-outang
Le vieux soustingue
Naissance de Vénus
Chagrin de simple
Je marche
Chauffeur de bus
Pluie
Jardin secret
La petite lumière
Le pêcher
Riz-menthe
Ma neige d'antan
Entrain
Île de la passion
Les Ayguières
Le con-table
Coup de chaud
La sauterelle
Escapalade
Sur mon îlot
Seins, seins, seins
Avec toi
Confidences sur l'oreiller
Les curieux
Au grenier
Mon juillet
Beau village
Soulèvement
J'aurais voulu
Impromptu
Grâce à cause
Jardin cyclique
Fichu printemps
Les souris
Petit Méjean
Sous la frondaison
Le grand cyprès
Acrobate
Le lingam
Cécité
L'eau rage
Brison rusé
Le Rack'n'Rall
Janvier sur la plage
FAIM !
On frappe à la porte
Mon vélo
La châtelaine
Sens critique
Couchant
Fifi
Petite Araignée
Pourquoi ces seins ?
Mes mains
La Cèze
Confesse
Les bancs de Georges
La dernière escapade
La carte postale
Le vent qui ment
Mon Ventoux
Laboureur d'infini
Le puput
Les cigales
Le mensonge
Racolage
Autant
Carbule
On mal fabé
La meulière
TGV
Merditerranée
Le geai
Chanson vécue
Paroles de la chanson "Le vieux soustingue" par Jac PETIT-JEAN-BORET
Ecouter

LE VIEUX SOUSTINGUE

(Paroles et musique de Jac PETIT-JEAN-BORET)
(Le vendredi 19 août 2022 à 14h18, à Barjac)

Sais-tu, j'ai retrouvé
Au fin fond du grenier,
Un trésor oublié.
En fouillant dans les fringues,
Ton antique soustingue,
Celui qui me rendait dingue.

Jamais je ne parvenais
Prestement à t'en libérer.
Pas agrafé, plutôt à lacets.
Je n'ai pas encore trouvé
Comment tu l'attachais,
Ni comment tu le supportais.

J'étais pourtant expert
A vite les soustraire
Aux bustes prisonniers
Alors soulagés
Qui pouvaient enfin retrouver
Les lois de la gravité,
Tout en pesanteur.

Alors, alors, mes mains
Jouaient en fait le rôle de soutif humain.

Ce vieux linge énervant,
Tout en organdi blanc,
Venu d'un autre temps,
Etait pire qu'un corset.
Tu aimais l'enfiler
Rien que pour me titiller.

Un temps fou, je passais
A te le délacer.
Bien sûr, tu le mettais,
Plaisir de m'exciter.
En fait, tu parvenais
Plutôt à bien m'énerver.

S'il te plaisait ce soir,
Mais rien qu'une fois,
De refaire prisonnier
Ton buste adoré,
Qui pourrait ainsi retrouver
Les lois de l'ancienneté
En apesanteur.
Alors, alors, tes seins
Pourraient rejouer le jeu
Du passé ancien.

Et pour des plaisirs inverses,
C'est moi qui te le lacerai,
Et tu pourras le déboulonner.

Purement fictif, bien sûr, mais j'affirme ici mon amour du naturel,
en banissant farouchement l'emploi du soustingue, ennemi
reconnu des bons seins, dont j'ai été admirateur et adorateur
ma vie durant.
Je suis pour une fois assez satisfait de cette chanson
(accessoirement et musicalement s'entend, en 6 temps).