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Chanson vécue
Paroles de la chanson "Elle" par Jac PETIT-JEAN-BORET
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ELLE

(Paroles et musique : Jac PETIT-JEAN-BORET)
(Le mercredi 3 janvier 2001. à Beaumes-de-Venise)

Elle se carapatait dans les champs,
Elle semblait voler légèrement...
Elle reparaissait de temps en temps,
Je la perdais de vue à mon grand tourment.

Elle s'évanouissait dans le soir,
Je la cherchais partout plein d'espoir,
Dans chaque chatoyement, je croyais la voir,
Mais elle n'apparaissait que trop rarement.

Je lui tendais des pièges innocents,
Elle déjouait mon manège insolemment,
Elle fondait comme neige mystérieusement,
Dissoute dans un arpège de notes au vent.

Capricieuse, elle se dérobait,
Quand j'allais enfin pouvoir la serrer,
Mes souvenirs soudain renaissaient,
Mais les années passées étaient dépassées.

Je croyais si fort qu'elle m'appartenait,
Naïvement bien sûr, je me trompais,
Je la pensais faite d'éternité,
C'est fou ce qu'on peut dès lors s'imaginer.

J'aurais fort aimé pouvoir la garder
Tout au long de ces lunes à mes côtés,
J'ai su que je devais me faire à l'idée,
Que jamais comme avant, je ne la retrouverais.

Elle était mon âge d'or d'insouciance,
Etait le temps fort de mon existence,
Elle s'éloignait avec arrogance,
Main dans la main avec ma petite enfance,

Mon adolescence...

Sur des accords de bossa, cette chanson pourchasse
une inconnue dont l'identité n'est révélée qu'à la fin.
Je suis assez satisfait de mon arrangement et un contrechant
de flûte qui n'est pas sans rappeler celui de
"Paris s'éveille" de Jacques Dutronc (qui d'ailleurs, je l'ai
appris récemment, a été improvisé en une seule prise
par un flûtiste imprévu du studio adjacent : bravo à lui !).

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