Musique listes poesie
... .............................
Liste des chansons poesie Nocturnelle
Pignons sur rue
Le vent qui ment
Jardin des simples
La brouette
Tapis volant
Lavande
Perdus de vue
La légende de Chiffon
De
Si vous aimez la gabare
Aum
Le rayon
Falaise
Désert
Mes enfants
La petite balle perdue
Pleine lune
Autant
Petite sirène
Gardien de phare
Alsa est mort
Le lingam
Laboureur d'infini
Minigraine
Idée folle
De
La carte postale
Les loges de ma paresse
Mon Ventoux
Le briquet
La miette
L'abricot
Orion
Ma gamelle
Mon canotier
La vague
Une goutte
Presqu'île
La courbe
Une, deux, trois
Divin glouglou
Entre Sylvestre et Basile
Ma voie lactée
Conversation cosmique
Le tortillard
Nuit au bois
Qui suis-je ?
Le nombril
La vaisselle
Le p'tit soleil
L'éphémère
Pas de précipitation
Le temps
Pervers pépère
Apercevoir la mer !
La flaque
J'améliorais
La mer en automne
Portrait
La fête des noeuds-Rhônes
Couchant
Réveiller la bête
Cours préparatoire
L'âge mûr
Moments de grâce
Minie
Les acouphènes
Le train électrique
Les p'tits embêtements
Glander
Philippines
Rue des caresses
Mage et lent
La petite graine
La neige d'antan
Les fois
La richesse
Estiual
Le soleil
Petit nuage
Les solitaires
Coup de chaud
Moments intenses
La moustiquaire
Paradoxe temporel
Chagrin de simple
Pirlouit
Le grand peintre
Les curieux
L'eau rage
La petite lumière
La meulière
Le carapaçonné
Zanon 77
Cool-heure
L'hirondée des arrivelles
Vol sur les Cévennes
Les vacataires
Il y a deux soleils
Fonctions enfantines
Cadeaux de loin
Le trou de balle du monde
Aline et Hélène
Perdu
Dramaturge essence
Rêves perdus
Saute-moutons
La gratte
L'ombre
Les mots masaï
Vaincre sa peur
Bien sùr
Ses livres
La source
Paroles de la chanson "Une, deux, trois" par Jac PETIT-JEAN-BORET
Ecouter

UNE, DEUX, TROIS

(Paroles et musique : Jac PETIT-JEAN-BORET)
(Le dimanche 21 janvier 2018 à 15h03, à Barjac)

Une, deux, trois ! C'est le titre de la chanson.

Je ne sais compter que jusqu'à trois, trois, le nombre ludique.
Une, deux trois et ça s'arrête là, c'est bien assez pour moi.

Pour bâtir le mur de mes mots,
Un pont sur ta rivière,
J'ai posé ma première pierre,
Vite emportée par le flot.
Je t'ai alors tendu la deuxième,
Mais elle est tombée à l'eau.
La troisième fut un petit gravier,
Collé à ton soulier.
Il t'a suivi, séduit, conduit, jusqu' ici.

Pour fleurir l'amour de mes mots,
Glycine en ta crinière,
J'ai lancé ma première liane,
Mais elle est tombée de haut,
Je t'ai alors tendu la deuxième,
Un peu comme un lasso,
La troisième comme une caresse,
S'enroula aussitôt.
Elle a grimpé comme une treille, quelle merveille.

Je ne sais compter que jusqu'à trois, trois, le nombre magique,
Une, deux trois et ça va comme ça, c'est bien assez pour moi.

Pour signer la mort de nos maux,
La fin de nos misères,
J'ai jeté ma première vie
Dans le puits de l'oubli.
Je t'ai alors tendu la deuxième,
Elle était trop bohème,
Mais la troisième sera utopie,
Elle commence ici,
Nul ne sait où elle finira, prenons-la.

Je ne sais compter que jusqu'à trois, trois, le nombre angélique.
Après trois, je ne connais pas, c'est bien assez pour moi.

Faut-il trois pierres, faut-il trois lianes,
Faut-il trois vies, pour qu'une femme,
Et pour qu'un homme soient enfin réunis ?
Je n'en sais rien, car je ne sais compter que jusqu'à trois.
Une, deux, trois.



Les paroles ont été changées une bonne dizaine de fois.
Je n'étais pas satisfait et je ne le suis pas encore totalement.
Mais le concept de base reste "une, deux, trois," comme avant de sauter.
On peut aussi prendre la chose, surtout dans ces trois couplets,
de la manière suivante : premier essai pas génial, le second pas mieux,
au troisième, on devrait avoir appris suffisamment pour réussir.

Voir la vidéo en live