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Liste des chansons poesie Nocturnelle
Pignons sur rue
Le vent qui ment
Jardin des simples
La brouette
Tapis volant
Lavande
Perdus de vue
La légende de Chiffon
De
Si vous aimez la gabare
Aum
Le rayon
Falaise
Désert
Mes enfants
La petite balle perdue
Pleine lune
Autant
Petite sirène
Gardien de phare
Alsa est mort
Le lingam
Laboureur d'infini
Minigraine
Idée folle
De
La carte postale
Les loges de ma paresse
Mon Ventoux
Le briquet
La miette
L'abricot
Orion
Ma gamelle
Mon canotier
La vague
Une goutte
Presqu'île
La courbe
Une, deux, trois
Divin glouglou
Entre Sylvestre et Basile
Ma voie lactée
Conversation cosmique
Le tortillard
Nuit au bois
Qui suis-je ?
Le nombril
La vaisselle
Le p'tit soleil
L'éphémère
Pas de précipitation
Le temps
Pervers pépère
Apercevoir la mer !
La flaque
J'améliorais
La mer en automne
Portrait
La fête des noeuds-Rhônes
Couchant
Réveiller la bête
Cours préparatoire
L'âge mûr
Moments de grâce
Minie
Les acouphènes
Le train électrique
Les p'tits embêtements
Glander
Philippines
Rue des caresses
Mage et lent
La petite graine
La neige d'antan
Les fois
La richesse
Estiual
Le soleil
Petit nuage
Les solitaires
Coup de chaud
Moments intenses
La moustiquaire
Paradoxe temporel
Chagrin de simple
Pirlouit
Le grand peintre
Les curieux
L'eau rage
La petite lumière
La meulière
Le carapaçonné
Zanon 77
Cool-heure
L'hirondée des arrivelles
Vol sur les Cévennes
Les vacataires
Il y a deux soleils
Fonctions enfantines
Cadeaux de loin
Le trou de balle du monde
Aline et Hélène
Perdu
Dramaturge essence
Rêves perdus
Saute-moutons
La gratte
L'ombre
Les mots masaï
Vaincre sa peur
Bien sùr
Ses livres
La source
Paroles de la chanson "Elle" par Jac PETIT-JEAN-BORET
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ELLE

(Paroles et musique : Jac PETIT-JEAN-BORET)
(Le mercredi 3 janvier 2001. Mais où étais-je ? à Beaumes en transit ?
C'était quelques jours avant mon emménagement à Vers !)

Elle se carapatait dans les champs,
Elle semblait voler légèrement...
Elle reparaissait de temps en temps,
Je la perdais de vue à mon grand tourment.

Elle s'évanouissait dans le soir,
Je la cherchais partout plein d'espoir,
Dans chaque chatoyement, je croyais la voir,
Mais elle n'apparaissait que trop rarement.

Je lui tendais des pièges innocents,
Elle déjouait mon manège insolemment,
Elle fondait comme neige mystérieusement,
Dissoute dans un arpège de notes au vent.

Capricieuse, elle se dérobait,
Quand j'allais enfin pouvoir la serrer,
Mes souvenirs soudain renaissaient,
Mais les années passées étaient dépassées.

Je croyais si fort qu'elle m'appartenait,
Naïvement bien sûr, je me trompais,
Je la pensais faite d'éternité,
C'est fou ce qu'on peut dès lors s'imaginer.

J'aurais fort aimé pouvoir la garder
Tout au long de ces lunes à mes côtés,
J'ai su que je devais me faire à l'idée,
Que jamais comme avant, je ne la retrouverais.

Elle était mon âge d'or d'insouciance,
Etait le temps fort de mon existence,
Elle s'éloignait avec arrogance,
Main dans la main avec ma petite enfance,

Mon adolescence...



Sur des accords de bossa, cette chanson pourchasse
une inconnue dont l'identité n'est révélée qu'à la fin.
Je suis assez satisfait de mon arrangement et des contrechants
de flûte qui ne sont pas sans rappeler ceux de
"Paris s'éveille" de Jacques Dutronc.

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